ETUDES STRATÉGIQUES

CONSULTING | 7 ET 8 NOVEMBRE 2018 | SPACE’IBLES DAYS | 2ÈME CONGRÈS DE L’OBSERVATOIRE DE PROSPECTIVE SPATIALE

Après Lyon en 2017, cette année les partenaires de Space’ibles se réunissent à Strasbourg pour leur deuxième congrès Space’ibles Days. A cette occasion, le Comptoir Prospectiviste a réalisé un faux journal, le numéro spécial Space’ibles de FuturHebdo. 
Le nouveau magazine sera Disponible au téléchargement sous peu… en attendant, un lien vers le magazine 2017 !

Au cours de ce congrès qui réuni les participants à Space’ibles (AEROSPACE VALLEY • AGRIAL • AIR LIQUIDE • AIRBUS • ALLIANZ • ARCHI Espace • ARIANE Group • AXA • BNP PARIBAS • BRGM • CEA • CGI • CHRISTIAN CLOT • CLIMATECITY • CNAM • CNES • COMEX Espace • C-S • CURIOSITY • DGRIS • ECAM Strasbourg Europe • EHESS • ERICSSON • Explorables • FING • Fondation Hulot • FRS • FUTURIBLES • GERPA • GIFAS • Grand Lyon • GS1 France • IFREMER • IMAGINIZING the FUTURE • INCREMENTAL • INSERM • IRSTEA • LA POSTE • LE COMPTOIR PROSPECTIVISTE • LEONARD • MACIF • MEDES • NOVESPACE • OBSPM • OECD • ONERA • ORANGE • ORANO • Pole ASTECH • Pole PACA • Pole MER BRETAGNE • RENAULT • RTE • SAFRAN • TECHNIP • THALES ALENIA SPACE • TMCTFN • TOTAL • UBISOFT • Université Paris Sorbonne • UT1 Capitole) partageront les avancées des 5 ateliers de réflexions portés par Space’ibles dans lesquels chacun travaille selon ses affinités :
– Vivre au quotidien dans l’Espace
– Produire dans l’Espace
– Gouvernance, débris et enjeux juridiques
– Enjeux éthiques : jusqu’o L’homme est-il prêt à aller pour conquérir l’Espace ?
– Métropoles, Espace et souverainetés

KEOLIS | Livraison de l’étude prospective sur les enjeux d’avenir de la mobilité | Consulting

Le Comptoir à réalisé une étude prospective sur les enjeux d’avenir de la mobilité.

Cette étude du Comptoir a donné lieu à la production d’une série de scénarios issus des contextes décrits dans l’étude quantitative.

Cette étude est la première réalisée par la Comptoir pour Keolis. Les résultats de cette étude sont confidentiels.

CHRONIQUE | ANALYSE DU FILM MOON AU TOULOUSE SPACE SHOW | SPACE’IBLES

Avec Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES, le Comptoir Prospectiviste présentait la chronique « Ce que MOON nous dit sur demain » au cours de la table ronde Vivre/travailler dans l’espace, au programme du Toulouse Space Show 2018. La chronique est à retrouver sur FuturHebdo.fr

Table ronde avec Thomas Pesquet, Patrice Benaroche, Francesc Godin, Brigitte Godard et Xie Beizhen.

CONSULTING | SPACE’IBLES : VQE | DEUXIÈME JOURNÉE DE TRAVAIL

Deuxième réunion de l’atelier de réflexion “Vivre au quotidien dans l’Espace” ‘VQE”, un des quatre ateliers porté par Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES.

Un petite vingtaine de membres se sont réunis physiquement et en téléprésence (5 sites en France). Ordre du jour : lancement des travaux. Travail autour de l’infographie « martyre » des différents lieux (spacieux ou planétaires ou lunaires) de présence/colonisation humaine dans le système solaire pour déterminer les deux premiers scénarios sur lesquels travailler.

CONSULTING | INITIATION A LA PROSPECTIVE | CNES

Reprise des journées d’initiation à la prospective (deuxième année), au CNES, sur les sites de Toulouse et de Paris.

Journées toujours organisées en collaboration avec ce Fabien Beth. Entre forecasting et backcasting (prospective ascendante et descendante), un temps pour découvrir une posture intellectuelle que nous sommes tous appeler à adopter…

CONSULTING | VIVRE AU QUOTIDIEN DANS L’ESPACE, ATELIER DE REFLEXION | SPACE’IBLES

Première réunion de l’atelier de réflexion “Vivre au quotidien dans l’Espace” ‘VQE”, un des quatre ateliers porté par Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES.

Un petite vingtaine de membres se sont réunis physiquement et en téléprésence (5 sites en France). Ordre du jour : que chacun dise ce qu’il porte sur le vaste sujet de la vie au quotidien dans l’Espace, aussi bien à titre personnel qu’autre titre des organisation auxquelles chacun appartient.

CONSULTING | SPACE’IBLES, L’OBSERVATOIRE DE PROSPECTIVE SPACIALE : LANCEMENT DE LA DEUXIÈME ANNÉE D’ACTIVITÉ

Après une première année d’activité, celle du lancement, année qui a donné lieu à la rédaction du numéro spécial Space’ibles de FutuHebdo (lien vers le pdf de ce magazine), l’Observatoire de prospective spatiale Space’ibles, à l’initiative du CNES, reprend ses travaux avec lancement de plusieurs ateliers de réflexion autour de thèmes tels que Besoin d’espace des sociétés futures, Vivre et produire dans l’espace, Enjeux éthiques & juridiques…

Rendez-vous en novembre pour les Space’ibles Days, la convention de restitution des travaux de l’annee et un nouveau numéro spécial Space’ibles de FuturHebdo !

CONSULTING | ANIMATION D’UNE TABLE RONDE IHEST-IHEDN





Dans le cadre de la cinquième session du 12ème cycle national de formation de l’IHEST (19 janvier 2018), journée organisée conjointement avec l’IHEDN, Olivier Parent a animé une table ronde : “Quel est le rôle de la prospective dans les organisations publiques ou privées ?“. 

Cette table ronde rassemblait Pierre Papon, professeur honoraire de physique à l’École supérieure de physique et de chimie industrielle, et conseiller scientifique de Futuribles, Patrick Bezombes, ingénieur général de l’armement, directeur-adjoint du Centre interarmées de concepts, doctrines et d’expérimentation, au ministère des Armées et Philippe Cahen, consultant et prospectiviste des signaux faibles.


PUBLICATION | OCEAN ARCTIQUE 2020-2050 : NOUVELLES ROUTES MARTIMES ET CHANGEMENT DE DONNE GEOPOLITIQUE | GEAB DU LEAP


Olivier Parent a rédigé un article d’anticipation géopolitique pour le bulletin www.GEAB.eu (Global Europe Anticipation Bulletin, sur abonnement) du www.LEAP.eu (Laboratoire Européen d’Anticipation Politique) :



Pour faire de l’anticipation, il ne faut pas hésiter à être cynique. Si un nouvel état de fait apparaît, émerge, il ne faut pas hésiter à l’analyser, à tenter d’en extraire un avantage inattendu, tout politiquement incorrecte soit-il !

Si on applique cette posture à une analyse de l’avenir des océans, on ne peut s’empêcher de porter son regard vers le Nord de notre planète. En effet, une des conséquences les plus évidentes des dérèglements climatiques que scientifiques et observateurs ne cessent de constater, pourrait bien se dérouler dans l’océan arctique, avec le recul incessant de la banquise qui, bientôt libérera des voies navigables sur des périodes de plus en plus longues… voire, tout au long de l’année. Et ce, “pour le plus grand bien de la planète” : les routes passant par le nord sont environ un tiers plus courtes que les routes maritimes habituelles !




LE TEMPS DES AVENTURIERS

Historiquement, on distingue deux voies : le passage Nord-Ouest, qui trace une route, au milieu des îles du Grand-Nord canadien, reliant l’Atlantique Nord au Pacifique. L’autre voie est le passage Nord-Est qui relie lui aussi l’océan Atlantique au Pacifique mais, cette fois, en longeant les côtes de l’extrême nord de la Russie.

Jusqu’à il y a peu, ces deux itinéraires représentaient surtout une valeur plutôt  historique que maritime car ils ne demeuraient navigables que quelques courtes semaines au cours de l’année. Il n’est pas inutile de rappeler que ces contrées ont été les territoires d’aventures humaines folles, dès les temps des grands navigateurs. Sur leurs beaux navires à voiles, aucunement équipés pour les conditions climatiques extrêmes qu’ils rencontrèrent, n’ayant parfois pour carte que des légendes, ils cherchèrent obstinément, dès le XVIème siècle, une route Nord qui éviterait de contourner par l’extrême sud les continents africains et américains. Depuis, les canaux de Suez et de Panama ont été ouverts, mais les utilisateurs des voies maritimes cherchent toujours les passages les plus courts.

Ainsi, les passages Nord-Ouest et Nord-Est, sur le papier, permettraient de raccourcir substantiellement les trajets. Et, qui dit itinéraires plus courts, dit gain de temps, et donc d’argent ! Par l’itinéraire Nord-Ouest, d’ouest en est, via le détroit de Béring, le canal de Parry et le détroit de Davis, le gain est d’environ 7700 km par rapport à l’itinéraire courant qui passe par le canal de Panama. Et, ce sont près de 9700 km qui sont gagnés en passant par le passage Nord-Est, distance gagnée sur l’itinéraire qui, lui, emprunte le canal de Suez. Donc, pas la peine d’être capitaine au long court pour voir l’avantage à passer par l’océan Arctique…

Ces routes font désormais école : si au cours du vingtième siècle, on ne comptait en moyenne qu’un bateau par an à s’aventurer dans ces eaux réputées dangereuses, depuis une dizaine d’années, ce sont près de 100 navires qui ont raccourcis leurs trajets par le nord. Baromètre de la navigabilité de ces eaux : désormais des navires de croisière s’aventurent, eux aussi, dans le passage Nord-Ouest, plus alléchant pour le croisiériste que le passage Nord-Est, avec toutes ces îles et îlots qui jalonnent la route.

Mais, tant que la banquise maintiendra sa main de glace sur l’océan Arctique, ces deux routes garderont un enjeu stratégique. On le voit bien avec le passage Nord-Ouest : pour le Canada, l’itinéraire est dans ses eaux territoriales, alors que pour d’autres pays comme les Etats Unis d’Amériques — soutenus par le droit international — les eaux qu’emprunte la route sont internationales… Sûrement un héritage de la guerre froide quand les sous-marins soviétiques et américains jouaient à cache-cache sous la banquise.

Le contexte dressé, on peut désormais commencer à se projeter dans l’avenir. Et, pour bien faire la bascule dans une autre géo-stratégie, on peut désormais considérer la planète non plus au travers de l’habituel planisphère euro-centré, mais en la regardant depuis le pôle Nord, d’un point de vue “arcto-centré” : c’est ainsi que les proportions de cette région reprennent leurs justes mesures. Il suffit de faire tourner la carte sur elle-même pour regarder la situation depuis l’Europe, la Russie ou l’Amérique…
En tentant de faire une anticipation de l’évolution de la situation maritime de l’océan arctique, il faut distinguer trois temps, trois périodes, chacune un peu plus dans l’avenir que la précédente.


La suite : www.geab.eu