CONTENUS DÉDIÉS

Publication | Magazine FuturHebdo Anticipations Prospectives | Version en ligne


Un an après notre première maquette, nous vous proposons un nouveau magazine à télécharger ICI.

Dans ce numéro (toujours en mode « pilote »), nous accueillons Luc Dellisse, devenu contributeur régulier de FutuHebdo, Riel Miller de l’UNESCO et Laurent Courau de la Spiral.org.

Bonne lecture… En attendant le numéro de l’été 2019 !

INTERVIEW | LES PAGES JEUNES DU SITE | CNES

 Ma vie dans l'espace en 2051Olivier a été interviewé par Claire Burgain, de l’agence de presse Sapiens Sapiens, pour le site Jeunes du CNES dans le cadre d’un dossier en ligne « Ma vie dans l’espace en 2051« . Cela a été l’occasion de présenter Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale (www.spaceibles.fr), initiative du CNES, la Prospective et le travail du Comptoir auprès de Space’ibles…

 Ma vie dans l'espace en 2051

INTERVIEW | LES MOTS DE L’INFO : AMAZON ET LA GRANDE DISTRIBUTION | FRANCE INFO

Olivier Parent a participé à l’émission de France Info « Les mots de l’info » avec Yves Pujet de LSA. L’émission animée par Philippe Duport sera diffusée durant les vacances de Noël. Le thème en était : « Amazon et grandes surfaces, quelle cohabitation ? ». En vue de cette participation, le Comptoir Prospectiviste avait rassemblé quelques idées qui sont loin d’avoir toutes trouvé leur place dans cette émission de format… très court ! Voici ces idées, ces réflexions, sous la forme d’un article d’analyse plus contemporaine, voire économique, que prospectiviste.



L’émission sera diffusée le mercredi 2 janvier, à 6h33, 14h33, 18h33 et 23h33. Le podcast de l’émission :
Première partie :


Deuxième partie :

Aux États-Unis Amazon représente 43 % du marché du commerce électronique. En France Amazon pointe à la treizième place des enseignes de vente.

Indépendamment de la pression qu’exerce la concurrence du commerce électronique sur le retail, le commerce physique doit réinventer ses métiers avec la seule montée en puissance des outils numériques. Cependant, l’expérience a montré que les enseignes de retail ne sont pas les mieux placées pour venir attaquer les enseignes de commerce électronique dans leur espace de prédilection, les espaces cyber. Ainsi, il n’est pas inhabituel de constater qu’un gain de 1 % des ventes sur le site de commerce électronique d’une enseigne historiquement physique représente jusqu’à un demi point de baisse de chiffre d’affaire dans les magasins physiques.

Dans une analyse plus stratégique, avec la montée en puissance du commerce électronique, on constate que l’essence du commerce est passée du traditionnel savoir-faire à la maîtrise d’un stock pour finir par la constitution et la maîtrise d’un réseau de clientèle… Ainsi, aujourd’hui, chacun s’attache à développer ce « cheptel » au moyen de nouvelles expériences dans la relation client… A moins que l’enseigne qui maîtrise ce réseau de contacts ne s’engage vers une diversification de son offre historique comme le font aujourd’hui les banques qui vendent aussi bien des produits bancaires que des assurances ou de la téléphonie… Tout cela au risque de perdre tout ou partie de son identité !
Parallèlement aux crises existentielles des professionnels du retail qui ne savent pas comment se réformer grâce/à cause aux outils numériques, Amazon a passé le plus clair de son temps, au cours des années qui viennent de s’écouler, à se constituer son réseau de clients. Pour mémoire, Amazon ne serait bénéficiaire que depuis quelques années (en 2014, l’entreprise était encore déficitaire de 240 millions de dollars pour un chiffre d’affaire de 89 milliards) alors que la marque s’est lancée dans le e-commerce en 1994. Aujourd’hui, Amazon a atteint une telle taille que si la marque se laissait tenter par le commerce en surface réelle, en faisant l’acquisition d’une enseigne comme Carrefour ou Walmart, une telle opération ne diluerait son actionnariat que de 8 ou 10 %. Autant dire qu’il n’y a aucun risque de perte d’identité financière.

Dans cette course à la rentabilité, on peut aussi garder en tête que ces mêmes géants du e-commerce cherchent évidemment à se débarrasser de tous les facteurs d’imprécisions dans leurs modèles économiques, et principalement du moins maîtrisable de ces facteurs : l’être humain. Dans les entrepôts, ils travaillent à remplacer l’être humain par des machines : il suffit de voir les reportages qui montrent les cadences infernales que doivent suivre les opérateurs humains (peakers), menées à train d’enfer par les ordres vocaux provenant d’un ordinateur qui gère les commandes… Ces mêmes entreprises de commerce électronique travaillent à remplacer l’être humain à la livraison : un robot serait tellement plus rapide et plus sûr qu’un livreur humain, ne serait-ce que pour entrer chez le particulier. Le robot ne sera jamais pris de tentation de vol ou d’intrusion de la vie privée du client qui, en son absence, autorise une livraison dans son domicile.

Dernier argument qui va dans le sens de la décision de se débarrasser du facteur humain : les requalifications successives en salariés des indépendants qui travaillent pour des entreprises de commerce électronique, ceci étant constaté dans plusieurs pays du monde. En novembre 2018, en France, la cour a statué que le lien de subordination entre l’auto-entrepreneur et l’entreprise de commerce électronique était évident. Donc : salariat !

Il faut bien comprendre que tout ce qui est constaté dans l’évolution de l’économie débridée par les outils numériques – l’ubérisation – était annoncé, de manière plus ou moins lisible, dans les intentions de l’entreprise qui a donné son nom à cette évolution : Uber. Pour l’entreprise, il a toujours été clair, même si certains ne voulaient pas trop l’entendre, qu’elle n’avait qu’une seule idée en tête, celle de se débarrasser du principal facteur d’aléas de son service de transport : le conducteur humain. Depuis plusieurs années, Uber fait rouler plusieurs dizaines de véhicules autonomes, aux États-Unis, accumulant ainsi des millions de kilomètres afin de faire valider ces machines sans chauffeur par l’administration américaine, en vue de partir à la conquête du reste du monde ! Conquête quelque peu retardée par le premier accident mortel humain provoqué par un véhicule autonome, cet été, aux USA.

Alors, dans ces conditions, que peut faire la grande distribution face au géant Amazon qui peut se contenter d’une marge de rentabilité infime (parce que la marge est assurée entre autre par AWS) ?

La suite : http://www.futurhebdo.fr/retail-versus-e-commerce-choc-des-titans-asymetrique-france-inter/

PUBLICATIONS | DES AUTEURS, DES INVITÉS, DES ÉPISODES ET DES COLLECTIONS… | FUTURHEBDO

Après Christian Gatard, un des prospectivistes du Comptoir, et Luc Dellisse, auteur et essayiste franco-belge — deux auteurs « feuilletonnants » — FuturHebdo accueille un nouvel invité : Les Mardis du Luxembourg, le think tank subversif mais qui ne mord pas, initié par François Laurent, président de l’ADETEM.

Après la notion de rupture et celle de l’intimité à l’heure de l’hyper connexion, la douzaine de professionnels qui composent ce think tank publieront régulièrement leurs textes issus de leur dernières réflexions autour de la notion d’autorité et de toutes ses variantes modernes (fake news, block chain…).

Premier texte de la collection Les Mardis du Luxembourg : L’autorité sans visage d’Alexandre Rispal

Rendez-vous sur FuturHebdo :
– Christian Gatard : Mythanalyse
– Luc Dellisse : Seuil du futur
Les Mardis du Luxembourg

Bonne lecture !

CHRONIQUE | CE QUE LES ROBOTS NOUS DISENT SUR DEMAIN | ECKO MAG

Olivier est un des invités du numéro 8 du magazine Ecko*. consulter en ligne sur le site du magazine (www.ecko-mag.com), à lire en version papier pour les chanceux de Bourgogne et à compulser ou à télécharger en version pdf ici :
https://issuu.com/ecko-magazine/docs/ecko_magazine_n_8.Voir page 74. 

Les chroniques sont à consulter dans les pages INNOVATIONS d’Ecko Magazine.

« Dis-moi ce que tu consommes, je te dirai quel avenir tu te prépares », paroles de prospectiviste…


Musique : Clément Parent

L’Occident entretient une relation complexe, voire conflictuelle, avec le robot autonome, alors même qu’il ne fait pas encore partie de son quotidien.

On annonce le robot destructeur d’emploi, on l’érige en cheval de Troie qui introduirait l’IA au cœur le plus intime de nos foyers ! Les promoteurs des robots tentent déjà bien de lui redorer un blason bien terni en l’annonçant collaboratif… mais rien n’y fait, l’Occident est suspicieux à l’égard des robots ! Dans le même temps, Les japonais et le monde asiatique en général ne semblent pas percevoir les craintes occidentales. Dans le Japon shintoïste, il n’y a pas de distinction entre le vivant et l’inanimé, toute chose étant égale dans la distribution du kami, notion de la présence des forces vitales présentes dans la nature. Ainsi, culturellement, l’inanimé animé a toujours été très bien accepté au Japon : dès le XVIIe siècle, les karakuri, des automates très perfectionnés, étaient à la mode… Ceci explique en partie comment l’Occident pourrait bien être en train de perdre la guerre commerciale de la robotique…

Un critère robotique, objet de fascination en Asie, attise encore plus la suspicion en Europe. C’est l’anthropomorphisme, l’apparence humaine que peut revêtir un robot. Étrange réaction d’autant que cette robotique anthropomorphe est loin d’être la seule option : dans les habitats de demain, on pourrait très bien imaginer une robotique intégrée, invisible des occupants mais qui assurerait le fonctionnement optimum d’un domicile devenu intelligent, au delà des habituels systèmes de gestion de l’éclairage, climatisation et autres sonorisation. Cette robotique intégrée assurerait la gestion des stocks de la cuisine et la confection de repas équilibré pour toute la famille, elle leur procurerait un domicile sain et bien rangé (système de lingerie…), elle garantirait un accès sécurisé à la porte du foyer ainsi que la surveillance de l’ensemble du domicile…

La suite sur Futurhebdo | Ce que les ROBOTS nous disent de demain | Ecko Mag


*ECKO Magazine présente les traditions des beaux savoir-faire en Bourgogne du Sud tout en mettant un accent sur les innovations de notre temps. Ce support presse est tourné vers le digital 2.0 avec une application de reconnaissance d’image qui permet aux lecteurs d’accéder à une lecture enrichie des articles. Cela est très simple d’utilisation, en photographiant une image, une page, un article avec l’application DOOBLINK, les lecteurs obtiendront des informations supplémentaires, sous forme de vidéo, visite virtuelle, e-shop, music, lien URL, doc PDF etc…

PUBLICATION | AU-DELA DE LA TERRE | JEAN-JACQUES DORDAIN | SPACE’IBLES


Jean-Jacques Dordain, ancien directeur général de l’Agence Spatial Européenne (2003-2015) et parrain de Space’ibles.

La relation entre la Terre et l’espace est la clé de la vie de l’humanité sur Terre, l’espace ayant ensemencé le vivant sur Terre et ayant fourni l’énergie nécessaire au développement des générations successives des êtres vivants jusqu’à permettre aux humains de collecter, de stocker et d’utiliser des quantités d’information qui feront la différence. C’est alors que l’homme a su retourner la situation en sa faveur, en apprenant à utiliser l’espace pour vivre et se déplacer sur la Terre, bien avant d’être capable d’y aller. Aujourd’hui, 60 ans après le Spoutnik, l’objectif d’un “espace pour la Terre” est le moteur de tous les acteurs spatiaux, à commencer par le CNES, qui délivrent aux hommes de plus en plus de données, de plus en plus de connaissances et de plus en plus de services fournis grâce à l’espace.

Ce que l’espace n’a pas encore réussi à faire, c’est de changer le comportement de l’homme qui continue à vivre comme si la Terre était infinie et le temps fini, contrairement à la réalité contre laquelle l’homme finira par buter.

Comment réconcilier le comportement de l’homme avec cette relation entre la Terre et l’espace, vitale pour qu’il puisse continuer à vivre sur Terre pendant un temps infini à l’échelle de la vie d’un homme (1000 siècles pour Roger Bonnet)? Il faudra pour cela briser la frontière qui a été construite entre la Terre et l’espace, par nos ancêtres d’abord qui avaient fait de l’espace le royaume des dieux par rapport à la Terre , le royaume des hommes, distinction perpétuée par les acteurs spatiaux qui ont fait du secteur spatial un village sur la Terre, habité par ceux capables de maîtriser le feu (“rocket scientist”) et de conquérir l’inconnu. Certes, j’en viens, mais cet “espace réservé” est un frein à faire de l’espace la dimension capable de briser la finitude de la Terre. En abolissant cette frontière entre le « secteur Terre » et le « secteur espace », nous serons enfin capables de passer de « l’espace pour la Terre » à « l’espace et la Terre pour les hommes ».

Deux exemples permettent d’illustrer le poids de cette frontière et le bénéfice qu’il y aurait à la supprimer : les télécommunications et l’exploitation des ressources naturelles, le poids du passé pour le premier et le poids du futur pour la seconde…

Le suite ICI >>>


Les articles conçus pour les Space’ibles Days :


Lien vers le numéro spécial « Space’ibles Days 2018 » de Futurhebdo
Lien vers le numéro spécial « Space’ibles Days 2017 » de FuturHebdo

PUBLICATION | ARTICLE ISSU DE L’ATELIER « GOUVERNANCE, DÉRIS ET ENJEUX JURIDIQUES » | SPACE’IBLES

Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES vient de finir sa deuxième année de travail. Cette année, les participants à Space’ibles ont travaillé autour de cinq thèmes : « Jusqu’où l’homme est-il prêt à aller pour conquérir l’Espace ? », « Gouvernance, débris & enjeux juridiques », « Métropoles, Espace & Souveraineté », « Produire dans l’Espace » et « Vivre au quotidien dans l’Espace ».
Cette année de travail s’est finie, en convention, les 7 et 8 novembre 2018, à Strasbourg. Cet article et 4 autres rendent compte des travaux des ateliers pour l’année écoulée. Ils ne sont pas des prises de position définitives mais des appels au dialogue sur lesquels construire les prochaines réflexions.


Il se pourrait que, 63 ans après une première tentative, l’Europe relance une commission constituante. Entre temps, le monde a bien changé. Il s’est étendu au-delà de la géosphère. Et, la finitude de la planète Terre est effacée par l’infinité des ressources qu’offrent l’Espace. Alors, l’Europe serait bien inspirée de lever les yeux vers le ciel pour enrichir les travaux constitutionnels qui vont l’occuper pendant les années qui viennent.

En effet, au dessus de l’Europe se trouve toute la variété des activités humaines outre-terrestres : industrie orbitale, manufactures martiennes, exploitation minière de la ceinture d’astéroïdes, robotique, sidérurgie et chimie en microgravité… la liste des activités humaines hors de la géosphère ne cesse de s’allonger. Cette effervescence d’activités met surtout en lumière l’incapacité de l’humanité à développer des activités dans un cadre légal homogène. Il ne serait guère réducteur de parler des trois voies contemporaines du développement réglementaire de l’économie spatiale. Il y a tout d’abord le
canal légal historique. Il s’appuie sur les traités qui se sont succédés de 1963 à 1984. Ces derniers tentaient de poser les fondements d’un droit spatial tourné vers un développement durable des activités humaines au-delà de la zone terrestre. Mais cette première voie du développement du droit spatial est loin de faire l’unanimité.

Face à l’incapacité de faire évoluer ce droit spatial de base, les opérateurs spatiaux privés — ainsi que certains petits états — et les assureurs de ces mêmes activités se sont accordés implicitement sur un bouquet de bons comportements afin de soutenir le développement des activités commerciales outre-terrestres. Cette “politique” pourrait se résumer ainsi : bien construire et bien référencer chaque pièce du puzzle spatial afin de réduire au maximum les risques d’éparpillement des débris et assurer une gestion concertée des orbites terrestres. Le bon vieux système du “bonus-malus” des assureurs a fait des émules. Une des vertues de cette autorégulation volontaire a par exemple permis, à proximité de la Terre, de réduire le suréquipement des installations qui devait leur assurer leur capacité d’évitement. Mais cette deuxième voie d’un droit spatial ne semble pas non plus devenir majoritaire.



PUBLICATION | ARTICLE ISSU DE L’ATELIER « JUSQU’OÙ L’HOMME EST-IL PRET À ALLER POUR CONQUERIR L’ESPACE ? » | SPACE’IBLES

 

Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES vient de finir sa deuxième année de travail. Cette année, les participants à Space’ibles ont travaillé autour de cinq thèmes : « Jusqu’où l’homme est-il prêt à aller pour conquérir l’Espace ? », « Gouvernance, débris & enjeux juridiques », « Métropoles, Espace & Souveraineté », « Produire dans l’Espace » et « Vivre au quotidien dans l’Espace ». Cette année de travail s’est finie, en convention, les 7 et 8 novembre 2018, à Strasbourg. Cet article et 4 autres rendent compte des travaux des ateliers pour l’année écoulée. Ils ne sont pas des prises de position définitives mais des appels au dialogue sur lesquels construire les prochaines réflexions.


13/11/2038 : Jusqu’où l’homme est-il prêt à aller pour conquérir l’Espace ? par Daniel Kaplan

Les traités internationaux ont beau dire le contraire, les premiers à établir une colonie sur Mars en tireront des bénéfices très supérieurs à ceux qui suivront : ils choisiront les meilleurs sites, ils apprendront plus vite, ils disposeront d’un monopole au moins temporaire sur leurs découvertes… et, plus important encore, d’un monopole symbolique sur la « Nouvelle Frontière de l’Humanité ».
Pour s’assurer cette avance, en 2025, une alliance se noue entre plusieurs émirats pétroliers et certains des entrepreneurs les plus symboliques de la Silicon Valley, attirés par un environnement plus innovation-friendly – entendre, protégé de la curiosité des médias et de l’opinion. L’idée : investir massivement pour envoyer très vite des humains sur Mars, voire au-delà, malgré… ou à cause du risque pour les humains. Comment y parvenir ? En présentant le projet comme une quête spirituelle et les pionniers comme des héros auxquels l’Humanité devra son évolution, voire sa survie.
Le premier appel à candidatures, en 2026, attire des dizaines de milliers de réponses. Les 2000 candidats et candidates retenus présentent un profil bien différent de celui des astronautes habituels : beaucoup sont techniciens, mécaniciens, infirmiers…


Les articles conçus pour les Space’ibles Days :


Lien vers le numéro spécial « Space’ibles Days 2018 » de Futurhebdo
Lien vers le numéro spécial « Space’ibles Days 2017 » de FuturHebdo

CHRONIQUE | ANALYSE DU FILM ELYSIUM PRÉSENTÉ AU CONGRES ANNUEL | SPACE’IBLES

Dans le cadre du deuxième congrès annuel de Space’ibles, l’Observatoire de Prospective Spatiale, initiative du CNES, le Comptoir Prospecriviste présente l’analyse du film de Niel Blomkamp, Elysium.


Une coproduction Space’ibles by CNES et
FuturHebdo by Le Comptoir Prospectiviste


Cette chronique sera présentée avec une autre : Moon de Duncan Jones.